arch/ive/ief (2000 - 2005)

Répression contre Médias Alternatifs au Chili
by Pavel Tuesday, Jun. 21, 2005 at 7:25 PM

Ce jeudi 16 juin, quand des familles et amies des prisonniers politiques se préparaient pour faire une marche pacifiquement à la « Plaza Los Héroes » pour exiger la liberté de ses proches et dénoncer l’état de santé de quatre d’entre eu qu’ils sont en grèves de la faim depuis plus d’un mois, quelques trentaines des personnes ont été brutalement arrêtaient et accusaient de désordre public. Nous dénonçant ceci comme une bourde manœuvre de la par de la police, car par mit les détenues ils se trouvai un groupe de huit reporteurs et journalistes de l’Association de Médias de Communication Indépendants (AMCI), dans ce groupe : des étrangers, des étudiants en photographes et journalistes, tous en exercices des ses fonctions professionnelles. (Trad fr / Mauricio)

Répression contre Mé...
policierman.jpg, image/jpeg, 567x808

Leurs détentions ont été complètements sélectifs, violente, arbitraire et avec abus de pouvoir. Ils arrêtent, précisément les travailleurs de médias des communications indépendants, des photographes, caméramans, des reporteurs des sites web, des radios populaires, qui ont osaient dénoncer la pratique de répression qui emploient les forces des polices et les forces spéciales (FF.EE.) pour dissoudre les marches et manifestations pacifiques, montrant la violence policière et les coups qui risquent les manifestants seulement pour se réunir et protester.

Notre travail et constamment interrompue par les forces de police, malgré les différentes réunions l’année passée dans le mois de septembre, octobre, novembre 2004, avec le responsable de sécurité du ministère de l’Intérieur, monsieur Hector Muñoz, qui a donnai la consigne que les reporteurs qui présentent nos accréditations serons respectés.

Le sub secrétaire de l’Intérieur, Jorge Correa Sutil, il a déclaré devant les caméras de télévision le 21 mai dans la ville de Valparaiso, son intention de se réunir avec le media indépendant. Jusqu’aujourd’hui sa promesse n’a jamais été tenue ou respectée. Il a soutenu face aux caméras que « le travail des journalistes, photographes et reporters » Mais, quelques minutes plus tard un reporter de l’agence OPAL fût arrêté par les forces de l’ordre pour avoir publiai la répression contre les manifestants par la police anti-émeutes.

Les intentions du personnel du gouvernement se sont que des paroles ou bien ils sont, effectivement eux ce qui donnent les ordres de réprimer les manifestants et les travailleurs de la presse ?

Nous voulons signaler, à l’opinion publique et au gouvernement qu’ils ne vont pas nous effrayer avec ses arrestations arbitraires, ses convocations au tribunal, ses coups ni ses menasses. Dans la dernière manifestation plusieurs reporters, mêmes des médias officiels et traditionnels, ont souffert directement la répression. Des mediActivistes « d’Indymedia » et de « Libertad » ont été menacés par la police, et qu’ils ont réquisitionné leurs images et leurs enregistrements, de façon à les attemoriser, sans montrer aucune ordre judiciaire. Des dizaines des journalistes ont perdu leurs utiles de travail, la confiscation ou la destruction du matériel vidéo ou matériel photographique, les effets du gaz lacrymogène et les jets d’eau avec des produits chimiques, en plus de se faire exposer aux voitures policières que souvent prennent de la vitesse contre les manifestants sans mesurer les conséquences.

Comment est-ce que la sécurité peut être dans les mains des personnes sans un minimum de critère ? Selon une étude du FLACSO, depuis l’année 1990, uniquement dans la zone du centre du Chili ont été dénoncé plus de 6.000 cas de violence excessive de la part de la police, ceux qui sont appeler à protéger les citoyens. Il existe des dizaines des cas de violence policière avec des résultats de mort, entre 1990 à nos jours, sans que le gouvernement de la concertation soit inquiété. Simplement ces jours-ci, dans le cadre de manifestation des étudiants contre la loi de financement des universités, le vice présidant du centre des étudiants de Sciences Sociales de l’Université du Chili, Giorgio Boccardo, a été kidnappé et torturé par des policiers non identifiés. Le même cas s’est produit contre le président du centre d’élèves de la Faculté en Droit, Matíaz Meza.
Nous continuerons à accomplir avec professionnalisme notre activité. Notre devoir comme media de communication est d’informer. Et s’est ceci ce qui arrive dans notre pays.


http://santiago.indymedia.org/uploads/2005/06/basta_de_represi_n.wmv