arch/ive/ief (2000 - 2005)

Arrestation massive et violences policières à l'ULB
by MonsieurA Wednesday, Dec. 15, 2004 at 5:44 PM
Alain.Lemaitre@ulb.ac.be

Hier, sur le campus du solbosch, intervention d'une cinquantaine de policiers et coups de matraque: plusieurs blessés légers.

"L'enterrement du foyer autogéré (distribution de soupe, jam, table de presse..) vire à la rafle policière commanditée par les autrorités universitaires. Alors que cette journée de deuil se finissait autour d'un feu de joie au milieu de l'avenue Paul Héger, une cinquantaine de flics, matraques à la main, nous prennent en tenaille, arrêtent tout ce qui bouge et poursuivent les fuyards jusque dans les cercles folkloriques. Arrestations violentes et aveugles d'une vingtaine de personnes, coups de matraques, menottes... La rapidité de cette intervention prouve qu'elle était préméditée
L'université réprime et criminalise la contestation.
C'est la quatrième descente de flics depuis 68 et la troisième en un mois. Merde à l'argument d'autorité! Merde à la sécurité totalitaire!"
(texte d'un tract distribué aujourd'hui à l'unif)

Ou ca?
by Antoine Saturday, Dec. 18, 2004 at 5:49 PM
foreverlovingjah_01@hotmail.com forest libre!

ou peut on trouver ce message distribué sur le campus; comment fallait-il faire pour savoir qu'on enterrait le foyer?
Comme plusieurs fois par semaine, je suis arrivé un matin au foyer qui etait exeptionnelement désert, il n'y avait plus aucune info., aucune AG prévue, des travaux autour... Le landemain, jour béni ou le foyer devait acceuillir un concert des "slugs", tout etait solidement barricadé avec de larges panneaux de bois. J'ai vécu moi aussi la belle aventure du foyer, sa reconquête du 27/11 et son ambiance exeptionnelle mais aujourd'hui je n'ai plus de nouvelles... Parait-il, un "foyer en exil" s'est créé et fait circuler une petition contre les aggressions policières répétées.

Réponse
by Philippe Saturday, Dec. 18, 2004 at 10:47 PM

Le foyer en exil, c'est un peu partout à la fois (tu cherches des gens qui distribuent des tracts, qui font signer des pétitions) et c'est des actions ponctuelles, comme pendant la journée de mardi (soupe populaire av héger, jam session près des magasins bat U, arrestation par les flics autour d'un feu symbolique;-))
Sinon, on est souvent au BEA (batiment V, 4ème étage au-dessus des PUB), c'est un peu notre cellule de crise (comme le soir de la raffle où n'y avons attendu les arretés). Je t'invite à venir nous faire un petit coucou et meme à nous aider pour distribuer les infos, etc. Lundi ça va tourner à plein régime...

Autre précision, sur le texte du tract, il y avait eu d'autres descentes dans flics depuis 68, par ex en 94 pour déloger le mouvement étudiant qui occupait le rectorat ou encore il y a 2 ans, dans le foyer, pour arreter une dizaine de personnes qui avaient de la drogue sur elle (joints...). Petite erreur de notre part. Il n'en reste pas moins que cela devient de plus en plus systématique pour des raisons à la rien à voir.

Réponse
by Philippe Saturday, Dec. 18, 2004 at 10:50 PM

Le foyer en exil, c'est un peu partout à la fois (tu cherches des gens qui distribuent des tracts, qui font signer des pétitions) et c'est des actions ponctuelles, comme pendant la journée de mardi (soupe populaire av héger, jam session près des magasins bat U, arrestation par les flics autour d'un feu symbolique;-))
Sinon, on est souvent au BEA (batiment V, 4ème étage au-dessus des PUB), c'est un peu notre cellule de crise (comme le soir de la raffle où n'y avons attendu les arretés). Je t'invite à venir nous faire un petit coucou et meme à nous aider pour distribuer les infos, etc. Lundi ça va tourner à plein régime...

Autre précision, sur le texte du tract, il y avait eu d'autres descentes dans flics depuis 68, par ex en 94 pour déloger le mouvement étudiant qui occupait le rectorat ou encore il y a 2 ans, dans le foyer, pour arreter une dizaine de personnes qui avaient de la drogue sur elle (joints...). Petite erreur de notre part. Il n'en reste pas moins que cela devient de plus en plus systématique pour des raisons à la rien à voir.